Du pays inca à la Terre de Feu

Bonjour,


Ce site vous permet de suivre mon périple de 4 mois en Amérique du Sud. Arrivée à Lima (Pérou) le 12 février et départ le 19 juin de Buenos Aires (Argentine).


Après un séjour d'un peu plus d'un mois dans le pays des Incas, je compte descendre par la Bolivie et suivre la cordillère des Andes jusqu'à la Terre de Feu (pointe la plus au sud de l'Amérique). Je prévois rester environ 1 mois en Patagonie (Sud de l'Amérique du Sud, qui inclut la Terre de Feu). De là, je vais remonter par l'Argentine pour rejoindre Buenos Aires.

À tous ceux qui suivront mon périple, je vous souhaite un bon voyage!

mardi 27 février 2007

Chan Chan, Huacas del Sol y de la Luna et El Brujo

Le Pérou est riche en histoire et fascine encore aujourd'hui des centaines d'archéologues. Les environs de la ville de Trujillo comptent d'ailleurs plusieurs sites archéologiques non découverts ou en explorations. Cette région désertique et relativement plane possède quelques buttons de sable dur de quelques dizaines de mètres. Rien d'exceptionnel à première vu, sauf que plusieurs, sinon la totalité, cachent d'anciens temples qui ont hébergé plusieurs civilisations, dont certaines dates de quelques milliers d'années. Le vent a enseveli de sable ces temples et les a ainsi préservés du temps. Des fouilles archéologiques récentes ont permis de mettre à jour des desseins aux couleurs originales et des trésors inestimables. Seul problème dans tout cela, c'est que les fouilles archéologiques coûtent très cher et que le gouvernement péruvien n'a pas les moyens de protéger tous les sites, ce qui permet aux pilleurs de tombes de passer les premiers.
Chan chan, un palais immense et il y en aurait près de 9 comme ça!
Un ouvrier place de petites pierres sur les vestiges afin de les protéger des prochaines pluies, lors du prochain El Niño. Le temple du soleil

Des architectures gigantesques.

El Brujo, un site qui a été découvert dans les années 90.

jeudi 22 février 2007

Moi et l'Océan Pacifique

Quoi de mieux que de marcher sur le bord de la mer et d'écouter le bruit des vagues? C'est ce que j'ai fait et voici quelques photos. Ma première fois avec l'Océan Pacifique. Cynthia et Paolo, les deux personnes qui m'ont hébergé et qui m'ont appris beaucoup de choses. La pêche en haute mer avec un site archéologique en arrière plan. Un visiteur venu nous voir.

lundi 19 février 2007

Trujillo, 3e partie -La méfiance est de mise

Ce qui est le plus triste au Pérou, à part la pauvreté, c'est le manque de confiance. Les Péruviens ne font confiance à personne. Ici, il est coutume de toujours vérifier l'argent qu'on nous remet, il faut la compter et vérifier que ce n'est pas de la fausse monnaie, et ce, devant la personne. Lorsqu'on fait un achat, il faut s'assurer que le contenant n'a jamais été ouvert, car plusieurs personnes ramassent les contenants vides dans les ordures et les remplissent avec de faux produits pour les revendent par la suite. Il y a même de faux taxis. Dans ce pays où la contrefaçon est fortement tolérée, on peut même acheter des DVD avant leur sortie au cinéma. Ex. certains films, qui sont présentement à l'affiche au Canada, sont disponibles en DVD, et ce, en version espagnol! Mais pour certains produits, le "made in china" reste le produit le moins cher...

samedi 17 février 2007

Trujillo, 2e partie -La nourriture péruvienne

Les fruits ici sont excellents, ils sont juteux et plus gouteux qu'au Canada. La fraicheur et l'absence de produits, qui ralentissent le murissement, en sont pour quelques choses. Je suis allé à l'épicerie avec Paolo et j'ai décidé d'acheter le plus de fruits possible, pour apprendre à les connaître. Je m'attendais à une facture en conséquence, mais pour environ 20$ canadien, j'avais un six pack de cerveza (biere), un litre de vin et des kilos de fruits et légumes frais. Je crois que je vais devenir végétarien à vivre ici... Il faut dire que dans les marchés la viande et le poisson sont à l'air libre à plus de 25 Celsius! Voici une photo d'un vendeur qui annonce des fruits (c'est un chariot similaire qui transporte le poisson frais...). Dans les épiceries, plus rares et plus chères, la viande est un peu plus fraîche et de meilleure qualité, pour le Pérou.

jeudi 15 février 2007

Trujillo, 1ère partie -Vivre au Pérou

Trujillo est la 3e plus grande ville du Pérou. Les gens ici l'appellent la capitale de la sandale. Je me suis d'ailleurs procuré une très belle paire de sandales à un prix ridicule. Il faut dire qu'en botte de marche à plus de 25 degrés Celsius, il fait chaud. Je loge depuis une semaine chez des amis. Cynthia est québécoise et Paolo est péruvien. Grâce à eux, j'apprends la culture péruvienne et l'espagnol. Cet arrêt volontaire me permet de mieux planifier mon voyage au Pérou et de mieux comprendre la vie en Amérique du Sud. Comme dans toutes grandes villes, il y a beaucoup de bruit et d'odeurs... Les odeurs viennent principalement de la pollution et de la nourriture, qui se fait bronzer au soleil. Le bruit lui vient des taxis qui klaxonnent constamment et des vendeurs, qui annoncent leurs produits dans des microphones. Voici une photo de l'intérieur d'un autobus et deux autres de la fenêtre de ma chambre. Le matin ici on n'a pas besoin de réveil, les klaxons et les vendeurs nous réveillent, et je dors avec des bouchons...

P.S. Il n'y a pas de stop et peu de signalisation au Pérou, le klaxon est souvent le seul moyen de communication entre les chauffeurs.

mardi 13 février 2007

Lima

Capitale du Pérou, elle compte presque autant d'habitants que la province de Québec. Pour ma première journée en Amérique du Sud, j'ai décidé de visiter les endroits les plus touristiques, qui sont généralement plus sécuritaires pour les touristes. À ma grande surprise, il y avait beaucoup de policiers et de militaires avec des mitraillettes et des véhicules blindés. Malgré leurs présences, je ne me sentais pas rassuré, car je ne suis pas convaincu qu'ils étaient là pour protéger les touristes. Après quelques heures à visiter, j'ai décidé de partir avec mon ami Roly, le chauffeur de taxi qui était venu me chercher à l'aéroport. Je me sentais plus en sécurité dans son taxi qu'à pied, même si l'expression "avoir son permis de conduire dans une boite de craker jack" vient surement d'ici, car en quelques heures j'ai observé toutes les infractions possibles et imaginables du Code de la route. Point en commun entre le taxi de Roly et ma voiture, le moteur fait le même bruit (pas normal pour un moteur). J'ai d'ailleurs du pousser sont taxi à 2 reprises pour qu'il démarre. Voici une photo de Roly et son taxi.

lundi 12 février 2007

Toute aventure a un commencement

La veille et la matinée de mon départ, j'étais très nerveux. Plus le temps avançait et moins j'avais l'impression d'être prêt. Lorsque l'avion a décollé j'ai senti un grand poids s'envoler, ce que je préparais depuis des mois était enfin enclenché et irréversible. C'est seulement lorsque j'ai ramassé mes bagages à l'aéroport et que j'ai marché vers la sortie que le calme est revenu. L'aventurier en moi venait de se réveiller et le citadin sédentaire s'était endormi jusqu'à mon retour au Québec. Je me sentais comme un poisson dans l'eau, mais un poisson qu'on avait changé d'aquarium.

jeudi 8 février 2007

Pour mieux suivre mon voyage

J'ai mis des numéros sur une carte de l'Amérique du Sud, il vous sera plus facile de me situer. Pour ceux qui voudraient plus de renseignements sur les endroits que je vais visiter, je vous conseille d'aller faire une recherche sur Wikipedia. P.S. Je ne sais pas si on voit bien les numéros, mais vous n'avez qu'à copier la photo dans Word et de l'agrandir.

jeudi 1 février 2007

Lancement officiel de mon premier blogue

Merci à tous ceux qui m'ont encouragé dans mon projet. J’ai l’intention de vous remercier en vous faisant partager une partie de mon voyage par l’entremise de mon blogue. Si possible, je ferai des mises à jour 2 fois par semaine, selon l’accessibilité à Internet. Il vous sera possible de faire des commentaires sur le blogue ou de m’envoyer des courriels, si c’est plus personnel. Voici l’adresse remicarrier@hotmail.com .

Merci encore et j’espère que mon blogue saura vous faire rêver.

Rémi Carrier